Comment déclencher des actions avec la force d’une idée ?

Voilà maintenant plus d’une année que je m’intéresse aux neurosciences et à l’apprentissage pour aider mes enfants à mieux apprendre, mais également pour m’aider moi à mieux coacher les personnes et équipes que j’accompagne.

Je publiais l’année dernière l’article La résolution de problème, une histoire de curiosité ? après la lecture de Apprendre ! de Stanislas Dehaene. Ces jours derniers, je partageais sur LinkedIn un article (lire One simple thing you can do to improve your coaching) de Tracey Richardson expliquant l’importance de l’adaptabilité du coach en fonction de l’apprenant.

Aujourd’hui, j’ai découvert la vidéo Comment notre cerveau crée-t-il de la valeur ? de Guillaume Attias qui nous explique «simplement» et avec humour comment les neurosciences peuvent nous aider à trouver la force d’une idée qui déclenchera des actions.

«Vous pourrez mettre toute l’énergie que vous voulez à déployer une idée sur sa logique, sur son bien-fondé, sur sa raison, c’est pas pour autant que vous lui donnerez de la force.»

C’est en modifiant le système de perception qu’on va modifier la prise de décision. En aidant le cerveau de notre interlocuteur à produire  de la dopamine (circuit de la récompense), ocytocine, sérotonine et endorphine au lieu du cortisol (hormone du stress pour éviter de se mettre en danger). Ce qu’indique également Stanislas Dehaene dans Apprendre ! :

«Les neurosciences de la motivation sont extrêmement claires : pour avoir envie de faire une action, il faut anticiper qu’elle conduira à une récompense.»

Guillaume Attias nous propose, sur la fin de sa présentation, un concept que l’on peut intégrer à sa posture de coach, mais également dans l’écoute de ses clients et prospects :

«Avant même de vouloir véhiculer une idée, avant même de vouloir vendre un produit, avant même de vouloir faire vivre une expérience à quelqu’un, observez. Observez la personne.»

Pour le dire en deux mots, car c’est plus simple à dire qu’à faire, il faut essayer de comprendre le mécanisme de fonctionnement de la personne observée pour savoir à quel moment son cerveau déclenche sa DOSE (dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine) ou du cortisol pour ainsi adapter nos propos et postures.

La force d’une idée est sa capacité à déclencher en la personne de la dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine (DOSE). Et plus cette capacité de déclenchement va être forte (le cerveau affecte une valeur «perçue» importante), plus son envie, sa motivation à y aller sera importante.

À méditer… Personnellement, je vais travailler ce point-là pour mon coaching 🙂

Vidéo à regarder ici sur TEDx.

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